Le
Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) en Irak
veut travailler en plus étroite collaboration avec les organisations
non gouvernementales locales en 2010, et le responsable d’un important
groupe rassemblant des ONG pense que si la coopération entre les ONG
locales et les organismes des Nations Unies est dopée, les réfugiés
irakiens qui rentrent au pays pourront recevoir une aide plus efficace.
Mais il existe un certain nombre de contraintes.
Tout
d’abord, la violence actuelle, surtout dans le centre de l’Irak, n’est
pas favorable à un développement aisé des ONG locales et/ou à leurs
relations avec le gouvernement ou les organismes des Nations Unies, et
fournir de l’aide dans ces circonstances est problématique.
Le 11 décembre 2009, le HCR a réitéré ses inquiétudes au sujet des
retours non-volontaires dans le contexte de violence actuel : « le HCR
… ne recommande pas les retours forcés en Irak de personnes originaires
du centre du pays tant que la situation sécuritaire et en matière des
droits de l’homme ne se sera pas améliorée dans le pays ».

